ton phallus turgescent dans ma bouche s’épand
mes ongles rougeoyant dans ta peau s’inscrustant
ceinture de chasteté ferme mon hyménée
las le baillon noué ne laisse rien percer
l’étoffe en orléans suspend gémissements
et tes chuchotements ô vrillent mes tympans
mes pieds et poings liés coincés sous l’oreiller
les autres sont épars au sein du gynécée
le fer à repasser sur le foyer ardent
et la taie d’oreiller qui sagement attend
les amants exténués affutaient leurs épées
rompaient tous les traités assumaient leurs excès
indifférente elle erre devant tant de misère
et de son tendre amant n’attendait que l’ibère
dans son âme apeurée seuls les oiseaux comptaient
ses beaux rêves exaltés pouvaient eux la combler
j’eusse aime que le o fut chapeaute d’un accent circonflexe, malgre moultes prieres je ne l’obtins point et y renoncai le coeur en berne ———————-
j’y ai remédié (wana)
——————–
c’est la seule chose qui me met de bonne humeur c’est la poesie, je te rimeraillerai sur le frigidaire
mom amour en satin
ce soir c’est toi le pain
et definitivement je crois bien que c’est l’alexandrin que je prefere parce que vraiment c’est celui qui swingue le plus, ouaip
bises Wana et bonsoir
P.S je prefere aussi un coup de cent qu’une boite de douze on a l’air moins c..
@ Lucullus, si nostalgique « mal-aimé », qui s’épanchait (plus haut) et s’est penché sur les dames* du temps jadis, du haut du pont si beau d’où elles se miraient…
___________________
Où sont maintenant les fesses de Lou,
Les reins** d’Annie et la Rhénanie :
Souvenirs amers et si chair chers …
Comme des vesses-de-loup,
Ma mémoire s’évanouit,
S’envole et s’enfuit en poussières…
Comme à l’automne des colchiques,
Dorées et roses, elles se déposent
En grains mnémoniques,
Si loin de Galveston et de Mobile,
Si près des champs de Rose,
Et leur chant si morose
Pleure aux cyprès, choses immobiles…
________________________
* Je ne les ai pas connues… Mais dans ce trombinoscope, la plus affriolante à mon goût, c’est la Marie Laurencin…
** Par une sorte de retenue que je ne me m’explique pas, j’ai évité la facilité vulgaire de la « raie d’Annie » consonnant avec la Rhénanie… Vous me la pardonnerez, cette délicatesse, et l’imputerez à mon sens de la respectabilité et des convenances.
Mais l’idée m’a bien effleuré, et piteusement, je l’avoue.
_____________________
Juste pour causer :
Dans votre gynécée nostalgique, celui aussi de ces femmes dont vous dites qu’on les «loue», Lola a-t-elle sa place ? Celle qui , avec ses yeux de faïence, travaillait avec vaillance pour un artilleur de Mayence qui n’en est jamais revenu…
Aragon avait devancé votre musique.
Et il n’avait pas oublié de faire rimer «Rilke» avec « quais »… Ce qui est habile.
Et Rilke, de son côté, n’a pas été maladroit non plus : de Lou et de Salomé, il n’a fait qu’une. Et qu’une bouchée, peut-être…
……
Et enfin, juste pour pinailler (le pinaillage est le seul sport qui me semble digne de considération et praticable sans avoir besoin de s’endetter chez Décathlon) :
J’ai bien du mal à imaginer le fort «vergé» calligraphiant des fesses … Fussent celles de son Lou, de sa « bergère ».
Calligraphier une lettre ou une lettrine, une majuscule, une ronde, …etc. me semble fessable faisable. Des F et des S, oui… Des fesses … ??? C’est bien plus «diffessile!»
Sans doute votre plume, votre porte-plume auront-ils dérapé sous le coup de l’émotion : calligrammer simplement une paire de fesses avenantes (et girondes, peut-être) a de quoi tournebouler les plus aguerris.. A de quoi faire oublier que «calligramme» et «Wanadrame» sont deux mots qui vont très bien nensamble…
Wana,
Pourquoi donc tout ce que j’avais souhaité en gras – ( le RSS en témoigne) – n’apparaît-il pas dans vos pages ?
Et où se trouve le registre des réclamations ?
Votre pinaillage faséie, comme la voile de la coquille de noix sur laquelle sans doute vous essayez d’atteindre les rivages de Cythère du mont Athos.
Car rien n’interdit de reproduire sur une feuille de papier évidemment vergé quelque objet que l’on souhaite. Et donc, bien sûr, ces délicieuses rotondités dont Nicolas de… Cues disait – dans sa “Vision de Dieu” – que leur seule évocation permet d’atteindre la félicité. Ce que je confirme.
Ceci dit, vous avez l’oeil : mon “Alcool amer” est tout plein de clins d’oeil volontaires et j’apprécie particulièrement Aragon (et notamment le poème que vous citez).
P.S. Vous êtes tout pardonné pour l’excès de délicatesse dont vous avez exceptionnellement fait preuve. Mais rassurez-moi, vous n’êtes pas malade ?
ce qui est bon c’est d’etre pris au sérieux :
tu racontes un point que peu savent (tu notes ce singulier suivi d’un pluriel) et la personne a qui tu racontes cela est stupéfaite : et d’un coup t’es plus seule. La clé c’est que l’autre te dit a quel point ce que tu as vécu est inimaginable. D’un coup trois kilos sur ton ventre fondent de ce mot la : c’est inimaginable mais vrai.
Sur Lou et Apollinaire tu sembles etre loin de la réalite ; elle a été sa muse son inspiratrice, pas grand chose de plus ; pareil pour Eluard et pour Aragon : les femmes leur ont servi a s’inscrire dans la temporalité. Ils ont été poetes par leurs femmes aimées.
Lou a aimé un autre que Guillaume, mais elle a été présente pendant ses années de service militaire.
C’eut pu etre
(puisqu’elle est allemande)
Les sept runes d’Annie :
Les chignons c’est fini
les hommes sont fragiles
ont besoin de graciles
de femmes anorexiques
qui scandent la musique
menacent de mourir
exhalent des soupirs
les bucherons ad hoc
se saoulent au Médoc
managers au coeur sec
ce sont les nouveaux mecs
P.S j’en ai douze rimes, mais j’ai mis sept pour le fun
sinon j’en ai un second que j’ai écrit cette nuit, pour toi titi
je l’écrirai apres
mais c’est de l’inspiration ad hoc
Medoc
et toc
rock on the rock
et schplok
franchement ce serait bien que tu ne sois pas malade
la phtisie comme les chignons c’est fini ; la tuberculose réapparait dans des milieux tres défavorisés avec une grande promiscuité sinon c’est en voie aussi d’éradication. Le choléra (bacilles dans les eux fétides mélangées avec les eaux de consommation) réapparait aussi en Haiti ;
l’exces de délicatesse c’est delicatessen*
► TRS | le 25 février 2011 à 11:24
Moi, je vois du gras depuis “Où sont maintenant les fesses de Lou,…“, jusqu’à “…, choses immobiles…”
Dites-moi ce que vous souhaitez, en plus …
Mais aucun rapport entre les lunes de l’une – qui descendait (Amiral, nous voilà !) des Coligny – et les lolos de l’autre, plus germano-russe que pratine.
lclls à TRS : Vous êtes tout pardonné pour l’excès de délicatesse dont vous avez exceptionnellement fait preuve. Mais rassurez-moi, vous n’êtes pas malade ?
Il est permis d’en douter…
Si l’insecte s’était permis d’associer « courtisane » à « champagne »*, il se serait fait secouer les antennes…
PPS : Charulata s’apparente à un Renoir et blanc (hymne à l’amour sans moralisme ni didactisme lourdingues…) Ray l’a rencontré, lorsqu’il faisait des repérages pour le « fleuve »…
Certains plans de la longue scène initiale m’ont fait irrésistiblement penser à des tableaux d’Hammershøi…
Pour ceux qui d’aventure l’ignoraient (comme moi), la chanson interprétée par Ferré sous le titre Est-ce ainsi que les hommes vivent ? ne représente qu’une partie du poème d’Aragon d’où elle est tirée.
Le poème s’intitule« Bierstube Magie allemande » et figure dans le Roman inachevé.
«…Je ne calligraphierai plus vos fesses callipyges,…»
_______________________
A l’instar d’un Jacques C. lorsqu’il est en pleine forme
Je ne peux accepter des propos si énormes,
Venant de celui auquel je pensais me fier
Et qui méprise tant le verbe «calligraphier»…
J’en ai parlé à des moines copistes révoltés : – Tout notre art est voué «aux lettres» !… avec deux T !
Me dirent-ils sans avarice et en gringoTTant…
Mais là, il me fallait d’autres avis pourtant…
J’ai vu tous les peintres «en lettres» : ils sont convaincus : – Pour célébrer Lou et ses fesses, traçons un Q !
______________________
Donc je persiste et signe, de ma plus belle écriture : tandis que vous pensiez « calligrammes », votre clavier sans âme a traduit « calligraphes »…
….
Votre tentative désespérée de justification de 12h18 est tombée à l’eau.
Elle a bien été notée, en jolies rondes, sur le journal de bord de L’Oulipo.
Mais aucun matelot ne s’est prêté au repêchage… Hélas !
_______________________
Sinon, et juste pour causer, si Léo Ferré, a fait là une bien belle chanson avec Aragon, il n’a pas oublié Apollinaire et sa Chanson du mal-aimé.
J’ai encore le 33 tours de l’époque. Je ne l’ai pas écouté depuis 30 ans au moins. Mon souvenir me dit que c’était bien «lourdingue», empesé…
Si ma quincaillerie musicale le veut bien encore, j’essaierai peut-être de le remettre sur la platine.
@Wana : des choses à effacer sur “Que fait Bush…”.
A force de répéter: vous venez d’envoyer un doublon, ils ont fini par tout enregistrer. SVP : Effacez tout MOINS un. Merci.
Heureusement qu’on m’a dit où trouver tout-le-monde.
Je comprends mioeux les “non-réponses” à mes mails.
Bande d’hypocrites !!…..
en délire !
>miniphasme merci grâce à vous s’morce un joli week-end plan plan comme j’aime avec Dreyer et Hammershoi que je découvre goûlument, grands grands & pathétiques (ce mot est d’époque, oui, les djeuns pouir un oui, pour un non, c’est pathétique, ça craint)
Pour célébrer Lou et ses fesses, traçons un Q : Excellent (mais d’aucun(e)s ne porteront pas ce cri du Q…œur à votre crédit) !
Ceci dit, vous faites venir à la rescousse un bataillon de… cénobites pour démolir mon ouvrage. Est-ce bien régulier de la part d’un anticlérical notoire, un peintre qui n’est pas de leur bâtiment ?
Il faut qu’on vous aide à pinailler, maintenant ?
Mais baste ! si un brin de mauvaise foi n’est plus de mise, que restera-t-il à disputer ?
PS : je ne connais pas la version de Ferré du Mal-Aimé. Que soit lourd ne m’étonnerait guère : Léo n’a pas toujours fait dans la dentelle…
Rasta Popoulos,
Oui, nous allons délirer jusqu’au 140ème message.
Ensuite, Wana jouera son rôle de garde-barrière.
c’est drôle et c’est amer
alors qu’ici ça déblatère à fond ailleurs les conversations sont intéressantes et policées
du coup cela me fout le bourdon d’enfer
je ne suis pas veuve
je ne suis pas le fou du roi non plus
mon com précédent est effacé c’était à votre intention Miniphasme merci du lien chez Paul E. avec Hammershoi j’ai retrouvé Gertrud et je vais lire
couchée dépitée d’être en dehors du cercle, de ton tien (d’un de tes ton tien) ; réveillée en pleine forme et déterminée. J’ai pris la décision, je ne reviendrai pas dessus : je me lance j’attaque je fonce je pourfends l’ennemi. Je vais commander ce matin on l’aura à mon retour. Nous allons faire le Cid.
Va je ne te hais point, mon titi.
ô rage ô désespoir ô vieillesse ennemie.
Je vais leur faire une démonstration de première ce qu’est un oral par coeur où t’as dans la moëlle épinière un frisson qui transperce.
Je n’ai pas besoin de salon, ni de plastron, j’ai un public IRL, et ça va dépoter : quand je ne travaillerai plus et que je te ferai des petits plats pendant que tu couperas le bois, lundi cinq stères à 58 € l’une non l’un, tu seras toi mon public, ouaip je l’ai décidé, et plus tard encore j’aurai mes petits-enfants je ne me priverai pas, ils auront droit aux grands classiques et je n’oublierai pas Phèdre ni Iphygénie, je m’imagine les poilades à se rouler par terre en pissant dans notre froc (plus tard encore les couches, mais je peux tenir un bon moment ça je le pressens)
En attendant réserve-moi le pire (c’est toi qui a commencé la scène, c’est pas moi) et garde le meilleur pour les copains.
Si tu crois me décourager, t’es mal barré. Et si tu crois faire tout le temps la cuisine t’es mal barré aussi. Je fais la cuisine et le jardin. Toi les soirées de Médan et les courses.
Pour le reste on négociera, je t’apprendrai passque t’es pas doué.
Bisous mon titi.
à +
le poème je te le recopie pas passque dedans je te tutoie et ça me fait tout drôle.
Soneto accru
(part five, et je crois la dernière, j’ai faim, je suis au régime, j’ai perdu deux kilos en une semaine, si je ne mange pas, je meurs, dès l’aube, avant de partir pour la campagne, mais comme j’y suis déjà c’est pas trop grave, mais comment pourrions-nous alors, mon titi, nous réconcilier ardemment sous l’oreiller ? Ou sur, c’est vrai mon namour je te laisse le choix, pour la barbe aussi je te laisse le choix, mais pour Trouville, tu sais, j’aimerai bien décider, vraiment, mais si je suis un sac d’os c’est pas trop grave non plus j’espère)
Moi, je reste et sautille
sur les quelques brindilles
qui composent mon nid
ce jour bien démuni
quand tu me reviendras
démuni et tout las
penaud et déconfit
mais en catimini
mon titi le coeur gai
oui je te reprendrai
car t’as trouvé ta place
dans mon palais des glaces
en t’attendant les stères
va bien falloir qu’je gère
faudra les empiler
ce s’ra désordonné
mais demain le printemps
tu serais mon amant
enfantin et serein
ronflant contre mon sein
et nous vivrons paisibles
amoureux sans la bible
claivoyants et lucides
autonomes et candides
la poésie ça me vient au réveil
le soir je m’endors triste
le matin je me réveille en pleine forme
ça c’est un don que j’ai, en plus du Carmel voui : c’est un joli don que j’ai reçu de ma marrainée-fée penchée sur mon berceau à l’aube de ma vie aventureuse
je suis franchement désolée de la parenthèse interminable en exergue de la part five, mais franchement, j’ai cru ne pas conclure et défaillir là face à mon ordinateur, cela l’aura foutu mal, de collapser en poétisant, j’ai décidé de surseoir.
Mon namour, pour toi précisément parce que Wana suit, un c’est son blog, on est hébergés chez lui, tu le sais sans doute, et deux passque Wana la poésie c’est son truc, donc pour toi seul j’ai mis quelques étoiles.
Non pas pour une dimension interstellaire, je sais que t’habites ailleurs et que t’as une combine ignifugée (tant qu’elle est pas en latex, je me fais pas trop de souci pour mon avenir derrière des barreaux, tu veux me tuer hein ?) et argentée (les combines des cosmonautes sont toujours ignifugées et argentées, c’est ça le cliché).
Non, les étoiles pour que tu comptes plus facilement et que tu comprennes quelques subtilités poétiques, des licences, des nuances :
*basse : là j’ai honte, je me suis couvert la tête de cendres mais c’est pour la rime, ce qui m’allait c’est “de base” mais ça collait pas et il était hors de question que je raie (ô annie hall) carcasse, passqu’avec décarcasse c’est un de mes mots préférés, donc j’ai adopté un clinamen et hop “basse”. Pardonnez-moi, à genoux je vous en conjure. Je ne le ferai plus (je chercherai aut’chose, ben oui).
** quel joli mot que je ne connaissais pas, j’adore, il me fait penser à la chouette chevêche, aux têtes chenues, aux chenets dans la cheminée, merci mon roudoudou en sucre ! Les deux étoiles c’était pour te remerci-er.
*** bitures : ici employé dans un sens que tu ne connais pas : terme de marine qui consiste à lover les cordages. Mais employé aussi à double sens (tu peux admettre que je suis sobre, il serait temps d’ailleurs que tu l’admettes, franchement, mais aussi que si les bouts (prononcer le “t” final, contrairment à “je mets les bouts” où là on ne le prononce pas) ne sont pas lovés c’est que le navire est sur l’eau et que je suis en partance, ce qui est très proche de la réalité.
Mon titi, bonne journée. Wana bonne journée.
J’espère que cela ne te navre pas mais je ne bloggue pas, cela me désole de blogguer, donc je fais aut’chose.
Surtout passque toi tu m’es irremplaçable (tu t’imagines quand même pas que je vais recommencer tout ce cinéma avec n’importe quel quidam que je pourrai trimballer n’importe où ? Non. C’est fini. Je t’attends. Prends ton temps, j’ai plein de choses à faire). Bisous mon titi.
mon titi
j’ai oublié deux trucs (le reste je laisse tomber schplaf boom)
je me suis autorisééee (licence poétique) une parenthèse à trac(e) sinon j’avais un pied de trop
et aussi
je t’ai mis un petit tiret discret à copi-er pour que tu n’oublies pas la diérèse (tu connais mon amour illimité pour les diérèses, cela me perdra —-> toutes les amours illimitées mènent à la perte, chéri, note-le ça dans ton calepin en moleskine noire).
Mon amour j’ai pas osé faire la dictée des tout, parce que je sais que je suis moins forte que toi, jene veux pas en avoir la preuve vivante sous mes yeux contrits, je préfère vivre dansl’gnorance et t’aimer comme cela béate et confite d’adsmiration masi en me croyant supérieure. Je retourene aux nonnettes.
P.S : c’est un peu dommage le régime, mais tu as exigé, j’obtempère, mais en premier ce qui fond ce sont les seins. Je te le dis que tu sois prévenu. Fini les jardins suspendus. Tu devras te contenter de mornes* ténus.
Bah, je mettrai du polyurétane.
Et au moins je porterai à Emmaüs les pantalons en 48.
P.S un morne c’est une colline nom commun masculin, je te dis, c’est pas qu’un adjectif qualificatif qui s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il accompagne. Tu voudrai chéri que je sois ton adjectif qualificatif ? Et qu’à toi je m’accorde en genre et en nombre ? Sur cette idée qui me réjouit, être ton adjectif qulaificatif, bonne journée mon doudou roux, à moué.
Si elle croit qu’elle va te garder longtemps l’autre illuminée, elle se leurre.
Hu, hu.
Et je chantais ma triste errance
En l’an 2011 sans savoir
Que l’Oulipo à la semblance
Du Pen Duick III s’il affale un soir
Le matin s’élance et danse.
…
J’ai navigué aux vents gelés
Viennent les rivages de l’île de Pâques
Pour chauffer une quille plus glacée
Que les quarante de Sébaste
Moins que mes voiles engivrés
_____________________
Les cinquantièmes sont hurlants et les quarantièmes vont rugissant.
Le « cent quarantième », hier, semblait bien languissant.
Et L’Oulipo avait mis en panne : la Rose des Vents ne se prononçait pas.
…
HeuRosement, je vois ce matin que ZeauRrose est arrivée…
Son souffle lyrique emplit la grand’ voile. Son haleine poétique gonfle… cacatois et perroquets.
La destination est proche, affirme le hunier.
______________
Hélas, des contraintes (non-oulipiennes) ne me permettront sans doute pas d’être sur la ligne d’arrivée et de féliciter le vainqueur.
Je le fais donc de manière anticipée.
A trop errer sur des coquilles de noix, on prend goût à celles d’un autre métal… Surtout lors des petits matins dominicaux.
Le « hunier» est par nature muet. Seul le perroquet est bavard . Le cacatois, je ne sais pas : il faudra demander aux ornithologues.
Mais parmi tous ces oiseaux haut perchés, c’est la « vigie » qui est la mieux placée pour annoncer la proximité de la terre ferme et attendue.
Les habitués du Bar de la Marine, auront corrigé d’eux-mêmes.
>zerbinette je m’y tiendrai, et m’y affalerai, exténuée, dégoûtée, écoeurée : sylvie germain et marco mancassola m’en donnent la matière, n’ayez crainte, il suffira d’un copié/collé.
moments d’abyssale tristesse (merci marco mancassola)
et rangements
livres
que me restera-t-il de Ramuz, de Jacqueline de Romilly de son précis de littérature grecque ; et de la découverte d’Ignazio Silone ?
moi je ne trahirai pas
la poésie c’est un élan du coeur
Ce sont les cinquantièmes qui sont rugissants, les quarantièmes c’est toutes voiles dehors, plein vent arrière, ô les beaux jours…
vous avez si peu d’expérience.
>nota (deux)
lorsqu’on est iconoclaste dans l’âme, la première chose dont on n’a rien à ….., c’est le dimanche
mais bon, entre les rôles et la réalité, fossé.
Là, votre pointeuse affiche 040 000… sur mon écran et j’ai des lunettes convenables.
Vous aviez donc tort hier de me reprendre comme j’ai eu tort de vous écouter.
Et Rose y aura manqué une apothéose grandiose: être la signataire du 140ème commentaire lors de la quarante millième visite.
Tant pis pour elle: on ne peut pas, à la fois, être aux stères et austère (dans la surveillance des compteurs).
…
On ne doit plus être vraiment loin de l’arrivée???
TRS, ou bien il vous faut changer de lunettes, ou bien il vous faut rafraichir votre écran… 40007 en début de commentaire et 40008 à présent….
Passons sur votre berlue d’hier, que Wana rapatrie les deux commentaires qu’il a gentiment effacés : et tel Zoiros vous êtes arrivé à temps pour rugir avec le 140ème !
Alcool amer
Lou Salomé Lorelei
femmes de feu filles de paille
je guettais vos yeux pyromanes
dans le brasier des nuits rhénanes
Comme Guillaume Apollinaire
suivant vos traces éphémères
Dans le Rhin se sont noyées
tant de promesses dévoyées
l’écho trompeur de vos baisers
j’étais naïf et vous rusées
Vienne la nuit Sonne l’heure
je pleurerai tout à l’heure
Lou Salomé Lorelei
corps laiteux et lèvres d’émail
fées frivoles et courtisanes
vous qui n’aimiez que le champagne
Je vous vis comme Apollinaire
dénouer vos longs cheveux verts
Poupées au teint de faïence
qui m’ensorceliez à Mayence
j’ai fui vos âmes salamandres
le fleuve mauve et ses méandres
Vienne la nuit Sonne l’heure
je pleurerai tout à l’heure
A Paris Lou Salomé
se consument les mal-aimés
qui mettent leur chagrin en scène
pont Mirabeau sur la Seine
Vienne la nuit sur la rive
qui m’entraîne à la dérive
L’amour est un alcool amer
une boisson de contrebande
j’aimais les belles Allemandes
comme Guillaume Apollinaire
LikeLike
Poème du mont Athos
ton phallus turgescent dans ma bouche s’épand
mes ongles rougeoyant dans ta peau s’inscrustant
ceinture de chasteté ferme mon hyménée
las le baillon noué ne laisse rien percer
l’étoffe en orléans suspend gémissements
et tes chuchotements ô vrillent mes tympans
mes pieds et poings liés coincés sous l’oreiller
les autres sont épars au sein du gynécée
le fer à repasser sur le foyer ardent
et la taie d’oreiller qui sagement attend
les amants exténués affutaient leurs épées
rompaient tous les traités assumaient leurs excès
indifférente elle erre devant tant de misère
et de son tendre amant n’attendait que l’ibère
dans son âme apeurée seuls les oiseaux comptaient
ses beaux rêves exaltés pouvaient eux la combler
LikeLike
deux notes, ah :
j’eusse aime que le o fut chapeaute d’un accent circonflexe, malgre moultes prieres je ne l’obtins point et y renoncai le coeur en berne
———————-
j’y ai remédié (wana)
——————–
c’est la seule chose qui me met de bonne humeur c’est la poesie, je te rimeraillerai sur le frigidaire
mom amour en satin
ce soir c’est toi le pain
et definitivement je crois bien que c’est l’alexandrin que je prefere parce que vraiment c’est celui qui swingue le plus, ouaip
bises Wana et bonsoir
P.S je prefere aussi un coup de cent qu’une boite de douze on a l’air moins c..
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@ Lucullus, si nostalgique « mal-aimé », qui s’épanchait (plus haut) et s’est penché sur les dames* du temps jadis, du haut du pont si beau d’où elles se miraient…
___________________
________________________
* Je ne les ai pas connues… Mais dans ce trombinoscope, la plus affriolante à mon goût, c’est la Marie Laurencin…
http://www.wiu.edu/Apollinaire/Biographie.htm#Apollinaire_et_les_femmes
** Par une sorte de retenue que je ne me m’explique pas, j’ai évité la facilité vulgaire de la « raie d’Annie » consonnant avec la Rhénanie… Vous me la pardonnerez, cette délicatesse, et l’imputerez à mon sens de la respectabilité et des convenances.
Mais l’idée m’a bien effleuré, et piteusement, je l’avoue.
_____________________
Juste pour causer :
Dans votre gynécée nostalgique, celui aussi de ces femmes dont vous dites qu’on les «loue», Lola a-t-elle sa place ? Celle qui , avec ses yeux de faïence, travaillait avec vaillance pour un artilleur de Mayence qui n’en est jamais revenu…
Aragon avait devancé votre musique.
Et il n’avait pas oublié de faire rimer «Rilke» avec « quais »… Ce qui est habile.
Et Rilke, de son côté, n’a pas été maladroit non plus : de Lou et de Salomé, il n’a fait qu’une. Et qu’une bouchée, peut-être…
……
Et enfin, juste pour pinailler (le pinaillage est le seul sport qui me semble digne de considération et praticable sans avoir besoin de s’endetter chez Décathlon) :
J’ai bien du mal à imaginer le fort «vergé» calligraphiant des fesses … Fussent celles de son Lou, de sa « bergère ».
Calligraphier une lettre ou une lettrine, une majuscule, une ronde, …etc. me semble
fessablefaisable. Des F et des S, oui… Des fesses … ??? C’est bien plus «diffessile!»Sans doute votre plume, votre porte-plume auront-ils dérapé sous le coup de l’émotion : calligrammer simplement une paire de fesses avenantes (et girondes, peut-être) a de quoi tournebouler les plus aguerris.. A de quoi faire oublier que «calligramme» et «Wanadrame» sont deux mots qui vont très bien nensamble…
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Wana,
Pourquoi donc tout ce que j’avais souhaité en gras – ( le RSS en témoigne) – n’apparaît-il pas dans vos pages ?
Et où se trouve le registre des réclamations ?
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TRS,
Votre pinaillage faséie, comme la voile de la coquille de noix sur laquelle sans doute vous essayez d’atteindre les rivages
de Cythèredu mont Athos.Car rien n’interdit de reproduire sur une feuille de papier évidemment vergé quelque objet que l’on souhaite. Et donc, bien sûr, ces délicieuses rotondités dont Nicolas de… Cues disait – dans sa “Vision de Dieu” – que leur seule évocation permet d’atteindre la félicité. Ce que je confirme.
Ceci dit, vous avez l’oeil : mon “Alcool amer” est tout plein de clins d’oeil volontaires et j’apprécie particulièrement Aragon (et notamment le poème que vous citez).
P.S. Vous êtes tout pardonné pour l’excès de délicatesse dont vous avez exceptionnellement fait preuve. Mais rassurez-moi, vous n’êtes pas malade ?
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> Wana merci pour le ocirconflexe
ce qui est bon c’est d’etre pris au sérieux :
tu racontes un point que peu savent (tu notes ce singulier suivi d’un pluriel) et la personne a qui tu racontes cela est stupéfaite : et d’un coup t’es plus seule. La clé c’est que l’autre te dit a quel point ce que tu as vécu est inimaginable. D’un coup trois kilos sur ton ventre fondent de ce mot la : c’est inimaginable mais vrai.
Sur Lou et Apollinaire tu sembles etre loin de la réalite ; elle a été sa muse son inspiratrice, pas grand chose de plus ; pareil pour Eluard et pour Aragon : les femmes leur ont servi a s’inscrire dans la temporalité. Ils ont été poetes par leurs femmes aimées.
Lou a aimé un autre que Guillaume, mais elle a été présente pendant ses années de service militaire.
C’eut pu etre
(puisqu’elle est allemande)
Les sept runes d’Annie :
Les chignons c’est fini
les hommes sont fragiles
ont besoin de graciles
de femmes anorexiques
qui scandent la musique
menacent de mourir
exhalent des soupirs
les bucherons ad hoc
se saoulent au Médoc
managers au coeur sec
ce sont les nouveaux mecs
P.S j’en ai douze rimes, mais j’ai mis sept pour le fun
sinon j’en ai un second que j’ai écrit cette nuit, pour toi titi
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je l’écrirai apres
mais c’est de l’inspiration ad hoc
Medoc
et toc
rock on the rock
et schplok
franchement ce serait bien que tu ne sois pas malade
la phtisie comme les chignons c’est fini ; la tuberculose réapparait dans des milieux tres défavorisés avec une grande promiscuité sinon c’est en voie aussi d’éradication. Le choléra (bacilles dans les eux fétides mélangées avec les eaux de consommation) réapparait aussi en Haiti ;
l’exces de délicatesse c’est delicatessen*
* http://storage.canalblog.com/37/97/306693/33478133.jpg
(pour gros Jean gourmand)
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► TRS | le 25 février 2011 à 11:24
Moi, je vois du gras depuis “Où sont maintenant les fesses de Lou,…“, jusqu’à “…, choses immobiles…”
Dites-moi ce que vous souhaitez, en plus …
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Wana,
Rien de plus.
Chez moi, ce “gras” s’arrête à mi-chemin: à …”poussières”.
Mais ce n’est pas si grave.
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Rose,
On peut se tromper, le soir, entre chien et Lou.
Mais aucun rapport entre les lunes de l’une – qui descendait (Amiral, nous voilà !) des Coligny – et les lolos de l’autre, plus germano-russe que pratine.
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Tisane allemande
[à la demande]
lclls à TRS : Vous êtes tout pardonné pour l’excès de délicatesse dont vous avez exceptionnellement fait preuve. Mais rassurez-moi, vous n’êtes pas malade ?
Il est permis d’en douter…
Si l’insecte s’était permis d’associer « courtisane » à « champagne »*, il se serait fait secouer les antennes…
Comment expliquer la soudaine apathie de TRS ?
* ce qui pourrait relever du vin à deux oreilles…
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Poème de mon…
« Turgescent » ?
Compte tenu
Du cent jeté,
J’en connais
Qui devrait
Accuser le c…
Si lclls en a,
Qu’il démonte
Le mont rose ;
Il rime avec
Un autre mot…
Ah, aidez-moi !
Oui, c’est ça :
Avec pathos.
**********
PS : humour 69 ème degré sur l’échelle allemande sus-nommée…
PPS : Charulata s’apparente à un Renoir et blanc (hymne à l’amour sans moralisme ni didactisme lourdingues…) Ray l’a rencontré, lorsqu’il faisait des repérages pour le « fleuve »…
Certains plans de la longue scène initiale m’ont fait irrésistiblement penser à des tableaux d’Hammershøi…
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Vous pin(aill)ez au long cours.
Mais n’avez pas vraiment le don.
Pérignon.
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Pour ceux qui d’aventure l’ignoraient (comme moi), la chanson interprétée par Ferré sous le titre Est-ce ainsi que les hommes vivent ? ne représente qu’une partie du poème d’Aragon d’où elle est tirée.
Le poème s’intitule« Bierstube Magie allemande » et figure dans le Roman inachevé.
Cf. http://www.feelingsurfer.net/garp/poesie/Aragon.Bierstube.html
PS : le message précédent était adressé bien sûr à MiniPhasme.
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> Lucullus, à 12h17 et hier :
«…Je ne calligraphierai plus vos fesses callipyges,…»
_______________________
A l’instar d’un Jacques C. lorsqu’il est en pleine forme
Je ne peux accepter des propos si énormes,
Venant de celui auquel je pensais me fier
Et qui méprise tant le verbe «calligraphier»…
J’en ai parlé à des moines copistes révoltés :
– Tout notre art est voué «aux lettres» !… avec deux T !
Me dirent-ils sans avarice et en gringoTTant…
Mais là, il me fallait d’autres avis pourtant…
J’ai vu tous les peintres «en lettres» : ils sont convaincus :
– Pour célébrer Lou et ses fesses, traçons un Q !
______________________
Donc je persiste et signe, de ma plus belle écriture : tandis que vous pensiez « calligrammes », votre clavier sans âme a traduit « calligraphes »…
….
Votre tentative désespérée de justification de 12h18 est tombée à l’eau.
Elle a bien été notée, en jolies rondes, sur le journal de bord de L’Oulipo.
Mais aucun matelot ne s’est prêté au repêchage… Hélas !
_______________________
Sinon, et juste pour causer, si Léo Ferré, a fait là une bien belle chanson avec Aragon, il n’a pas oublié Apollinaire et sa Chanson du mal-aimé.
J’ai encore le 33 tours de l’époque. Je ne l’ai pas écouté depuis 30 ans au moins. Mon souvenir me dit que c’était bien «lourdingue», empesé…
Si ma quincaillerie musicale le veut bien encore, j’essaierai peut-être de le remettre sur la platine.
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@Wana : des choses à effacer sur “Que fait Bush…”.
A force de répéter: vous venez d’envoyer un doublon, ils ont fini par tout enregistrer. SVP : Effacez tout MOINS un. Merci.
Heureusement qu’on m’a dit où trouver tout-le-monde.
Je comprends mioeux les “non-réponses” à mes mails.
Bande d’hypocrites !!…..
en délire !
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>à tous en particulier à toi
http://www.alexnevsky.ca/musique.php?album=4481
les hommes disent peu
[…] j’enseigne l’art de mentir
j’enseigne l’art de fuir
j’enseigne l’art de mourir
une fille gaie et exubérante, québéquoise elle zaussi a dit que à moins trente degrés c’était normal l’économie des mots
l’é-co-no-mie des mots
pour le reste ben pour gros Jean, je me suis trompée de gâteau, zute de crotte de biche

je vois tout en gras moiz’aussi du début à la fin de Lola à Samantha de pt’ite Lou à roudoudou.
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>miniphasme merci grâce à vous s’morce un joli week-end plan plan comme j’aime avec Dreyer et Hammershoi que je découvre goûlument, grands grands & pathétiques (ce mot est d’époque, oui, les djeuns pouir un oui, pour un non, c’est pathétique, ça craint)
mercis
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Toiros,
Pour célébrer Lou et ses fesses, traçons un Q : Excellent (mais d’aucun(e)s ne porteront pas ce cri du Q…œur à votre crédit) !
Ceci dit, vous faites venir à la rescousse un bataillon de… cénobites pour démolir mon ouvrage. Est-ce bien régulier de la part d’un anticlérical notoire, un peintre qui n’est pas de leur bâtiment ?
Il faut qu’on vous aide à pinailler, maintenant ?
Mais baste ! si un brin de mauvaise foi n’est plus de mise, que restera-t-il à disputer ?
PS : je ne connais pas la version de Ferré du Mal-Aimé. Que soit lourd ne m’étonnerait guère : Léo n’a pas toujours fait dans la dentelle…
Rasta Popoulos,
Oui, nous allons délirer jusqu’au 140ème message.
Ensuite, Wana jouera son rôle de garde-barrière.
Faut savoir dire STOP.
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c’est drôle et c’est amer
alors qu’ici ça déblatère à fond ailleurs les conversations sont intéressantes et policées
du coup cela me fout le bourdon d’enfer
je ne suis pas veuve
je ne suis pas le fou du roi non plus
mon com précédent est effacé c’était à votre intention Miniphasme merci du lien chez Paul E. avec Hammershoi j’ai retrouvé Gertrud et je vais lire
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je suis même dégoûtée autant le dire
être intelligent et policé là-bas et ici ?
à vomir
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couchée dépitée d’être en dehors du cercle, de ton tien (d’un de tes ton tien) ; réveillée en pleine forme et déterminée. J’ai pris la décision, je ne reviendrai pas dessus : je me lance j’attaque je fonce je pourfends l’ennemi. Je vais commander ce matin on l’aura à mon retour. Nous allons faire le Cid.
Va je ne te hais point, mon titi.
ô rage ô désespoir ô vieillesse ennemie.
Je vais leur faire une démonstration de première ce qu’est un oral par coeur où t’as dans la moëlle épinière un frisson qui transperce.
Je n’ai pas besoin de salon, ni de plastron, j’ai un public IRL, et ça va dépoter : quand je ne travaillerai plus et que je te ferai des petits plats pendant que tu couperas le bois, lundi cinq stères à 58 € l’une non l’un, tu seras toi mon public, ouaip je l’ai décidé, et plus tard encore j’aurai mes petits-enfants je ne me priverai pas, ils auront droit aux grands classiques et je n’oublierai pas Phèdre ni Iphygénie, je m’imagine les poilades à se rouler par terre en pissant dans notre froc (plus tard encore les couches, mais je peux tenir un bon moment ça je le pressens)
En attendant réserve-moi le pire (c’est toi qui a commencé la scène, c’est pas moi) et garde le meilleur pour les copains.
Si tu crois me décourager, t’es mal barré. Et si tu crois faire tout le temps la cuisine t’es mal barré aussi. Je fais la cuisine et le jardin. Toi les soirées de Médan et les courses.
Pour le reste on négociera, je t’apprendrai passque t’es pas doué.
Bisous mon titi.
à +
le poème je te le recopie pas passque dedans je te tutoie et ça me fait tout drôle.
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Ab hoc et ab hâc
Mon petit caramel
va, retourne au Carmel
et lègue ta chevance
contre une ultime danse.
Avec la belle Hélène
qui a si fraîche haleine
et n’aime pas le cloître
je la ferai s’accroître.
On ne peut pas ma sœur
recevoir crème et beurre
C’est vrai, j’en ferai fi
la crémière suffit.
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Soneto accru…
(part one)
Ô que tu me trahisses
j’attendais ta traîtrise
guère d’étonnement
suite de mes tourments
tu as reçu le don
d’occire le troufion
le zélote de basse*
transpercer la carcasse
tu as porté brutale
l’estocade finale
tuant la belle Omphale
la laissant toute pâle
la marée descendante
la laissa pantelante
la chaloupe sur cales
attend vagues fatales
qui lors la briseront
l’immobiliseront
franchissant l’étambord
interdiront le port
finis les longs voyages
sur l’Ô, ô mon beau mage
les couchers de soleil
les fins de soir vermeilles
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Soneto accru
(part two)
La chevance** déjà
est morcelée en tas
servira à loger
enfants désemparés
leur père alcoolisé
les a abandonnés
nous laissant sur le bord
sans trac(e) de réconfort
pas même le statut
de veuves entretenues
légères zet joyeuses
prêtes à jouer les gueuses
venu le temps d’la huppe
de relever les jupes
jouer les grasses putes
se retrouver en rut
payer des gigolos
se prendre pour Bardot
copi-er Adjani
nue dans son bikini
et puis rentrer le soir
en ayant le cafard
de ne pas partager
la couche délaissée
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Soneto accru
(part three)
Jadis quand je l’ai lue
mon coeur soudain s’est tu
dans ses lignes exaltées
abrupte je me mirais
à quarante ans c’est vrai
tout est encore léger
femmes tonitruantes
valsent dans la tourmente
son mec l’a délaissée
se remet à chercher
sur les blogs en errante
se positionne amante
las tôt tu comprendras
qu’enfant tu ne feras
que cet obstacle-là
aussi te chassera
dès qu’elle t’aura dit
son plus secret souci
le soir sur l’oreiller
tu seras atterré
je retourne au Carmel
ton petit caramel
l’âme en déconfiture
mais très loin des bitures***
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Soneto accru
(part four)
En pensant à Gervais
qui cinquante après
avec son Ophélie
est dans le même lit
derrière la fenêtre
à guetter le bel être
qui leur a préparé
des petits plats soignés
avant de retrouver
son choubinet premier
qui sagement rangea
empila tout le bois
tu quittes donc amer
la poésie ses vers
arguant ton avenir
vers théâtre et soupirs
art de la mise en cène
au centre las tu règnes
entouré des disciples
qui suivent ton périple
lourd et peiné tu sais
m’avoir abandonnée
dans tes champs de lupins
seule est donc mon destin
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Soneto accru
(part five, et je crois la dernière, j’ai faim, je suis au régime, j’ai perdu deux kilos en une semaine, si je ne mange pas, je meurs, dès l’aube, avant de partir pour la campagne, mais comme j’y suis déjà c’est pas trop grave, mais comment pourrions-nous alors, mon titi, nous réconcilier ardemment sous l’oreiller ? Ou sur, c’est vrai mon namour je te laisse le choix, pour la barbe aussi je te laisse le choix, mais pour Trouville, tu sais, j’aimerai bien décider, vraiment, mais si je suis un sac d’os c’est pas trop grave non plus j’espère)
Moi, je reste et sautille
sur les quelques brindilles
qui composent mon nid
ce jour bien démuni
quand tu me reviendras
démuni et tout las
penaud et déconfit
mais en catimini
mon titi le coeur gai
oui je te reprendrai
car t’as trouvé ta place
dans mon palais des glaces
en t’attendant les stères
va bien falloir qu’je gère
faudra les empiler
ce s’ra désordonné
mais demain le printemps
tu serais mon amant
enfantin et serein
ronflant contre mon sein
et nous vivrons paisibles
amoureux sans la bible
claivoyants et lucides
autonomes et candides
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bon voilà c’est vrai…
notes ah :
>bonjour Wana
la poésie ça me vient au réveil
le soir je m’endors triste
le matin je me réveille en pleine forme
ça c’est un don que j’ai, en plus du Carmel voui : c’est un joli don que j’ai reçu de ma marrainée-fée penchée sur mon berceau à l’aube de ma vie aventureuse
je suis franchement désolée de la parenthèse interminable en exergue de la part five, mais franchement, j’ai cru ne pas conclure et défaillir là face à mon ordinateur, cela l’aura foutu mal, de collapser en poétisant, j’ai décidé de surseoir.
Mon namour, pour toi précisément parce que Wana suit, un c’est son blog, on est hébergés chez lui, tu le sais sans doute, et deux passque Wana la poésie c’est son truc, donc pour toi seul j’ai mis quelques étoiles.
Non pas pour une dimension interstellaire, je sais que t’habites ailleurs et que t’as une combine ignifugée (tant qu’elle est pas en latex, je me fais pas trop de souci pour mon avenir derrière des barreaux, tu veux me tuer hein ?) et argentée (les combines des cosmonautes sont toujours ignifugées et argentées, c’est ça le cliché).
Non, les étoiles pour que tu comptes plus facilement et que tu comprennes quelques subtilités poétiques, des licences, des nuances :
*basse : là j’ai honte, je me suis couvert la tête de cendres mais c’est pour la rime, ce qui m’allait c’est “de base” mais ça collait pas et il était hors de question que je raie (ô annie hall) carcasse, passqu’avec décarcasse c’est un de mes mots préférés, donc j’ai adopté un clinamen et hop “basse”. Pardonnez-moi, à genoux je vous en conjure. Je ne le ferai plus (je chercherai aut’chose, ben oui).
** quel joli mot que je ne connaissais pas, j’adore, il me fait penser à la chouette chevêche, aux têtes chenues, aux chenets dans la cheminée, merci mon roudoudou en sucre ! Les deux étoiles c’était pour te remerci-er.
*** bitures : ici employé dans un sens que tu ne connais pas : terme de marine qui consiste à lover les cordages. Mais employé aussi à double sens (tu peux admettre que je suis sobre, il serait temps d’ailleurs que tu l’admettes, franchement, mais aussi que si les bouts (prononcer le “t” final, contrairment à “je mets les bouts” où là on ne le prononce pas) ne sont pas lovés c’est que le navire est sur l’eau et que je suis en partance, ce qui est très proche de la réalité.
Mon titi, bonne journée. Wana bonne journée.
J’espère que cela ne te navre pas mais je ne bloggue pas, cela me désole de blogguer, donc je fais aut’chose.
Surtout passque toi tu m’es irremplaçable (tu t’imagines quand même pas que je vais recommencer tout ce cinéma avec n’importe quel quidam que je pourrai trimballer n’importe où ? Non. C’est fini. Je t’attends. Prends ton temps, j’ai plein de choses à faire). Bisous mon titi.
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mon titi
j’ai oublié deux trucs (le reste je laisse tomber schplaf boom)
je me suis autorisééee (licence poétique) une parenthèse à trac(e) sinon j’avais un pied de trop
et aussi
je t’ai mis un petit tiret discret à copi-er pour que tu n’oublies pas la diérèse (tu connais mon amour illimité pour les diérèses, cela me perdra —-> toutes les amours illimitées mènent à la perte, chéri, note-le ça dans ton calepin en moleskine noire).
Mon amour j’ai pas osé faire la dictée des tout, parce que je sais que je suis moins forte que toi, jene veux pas en avoir la preuve vivante sous mes yeux contrits, je préfère vivre dansl’gnorance et t’aimer comme cela béate et confite d’adsmiration masi en me croyant supérieure. Je retourene aux nonnettes.
P.S : c’est un peu dommage le régime, mais tu as exigé, j’obtempère, mais en premier ce qui fond ce sont les seins. Je te le dis que tu sois prévenu. Fini les jardins suspendus. Tu devras te contenter de mornes* ténus.
Bah, je mettrai du polyurétane.
Et au moins je porterai à Emmaüs les pantalons en 48.
P.S un morne c’est une colline nom commun masculin, je te dis, c’est pas qu’un adjectif qualificatif qui s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’il accompagne. Tu voudrai chéri que je sois ton adjectif qualificatif ? Et qu’à toi je m’accorde en genre et en nombre ? Sur cette idée qui me réjouit, être ton adjectif qulaificatif, bonne journée mon doudou roux, à moué.
Si elle croit qu’elle va te garder longtemps l’autre illuminée, elle se leurre.
Hu, hu.
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Plus que neuf !
Rose : trois ce soir au coucher et six demain matin sitôt levée.
Nous comptons sur vous.
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…
_____________________
Les cinquantièmes sont hurlants et les quarantièmes vont rugissant.
Le « cent quarantième », hier, semblait bien languissant.
Et L’Oulipo avait mis en panne : la Rose des Vents ne se prononçait pas.
…
HeuRosement, je vois ce matin que ZeauRrose est arrivée…
Son souffle lyrique emplit la grand’ voile. Son haleine poétique gonfle… cacatois et perroquets.
La destination est proche, affirme le hunier.
______________
Hélas, des contraintes (non-oulipiennes) ne me permettront sans doute pas d’être sur la ligne d’arrivée et de féliciter le vainqueur.
Je le fais donc de manière anticipée.
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Erratum :
A trop errer sur des coquilles de noix, on prend goût à celles d’un autre métal… Surtout lors des petits matins dominicaux.
Le « hunier» est par nature muet. Seul le perroquet est bavard . Le cacatois, je ne sais pas : il faudra demander aux ornithologues.
Mais parmi tous ces oiseaux haut perchés, c’est la « vigie » qui est la mieux placée pour annoncer la proximité de la terre ferme et attendue.
Les habitués du Bar de la Marine, auront corrigé d’eux-mêmes.
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>zerbinette je m’y tiendrai, et m’y affalerai, exténuée, dégoûtée, écoeurée : sylvie germain et marco mancassola m’en donnent la matière, n’ayez crainte, il suffira d’un copié/collé.
moments d’abyssale tristesse (merci marco mancassola)
et rangements
livres
que me restera-t-il de Ramuz, de Jacqueline de Romilly de son précis de littérature grecque ; et de la découverte d’Ignazio Silone ?
moi je ne trahirai pas
la poésie c’est un élan du coeur
Ce sont les cinquantièmes qui sont rugissants, les quarantièmes c’est toutes voiles dehors, plein vent arrière, ô les beaux jours…
vous avez si peu d’expérience.
moments d’abyssale tristesse
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>nota (deux)
lorsqu’on est iconoclaste dans l’âme, la première chose dont on n’a rien à ….., c’est le dimanche
mais bon, entre les rôles et la réalité, fossé.
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Bingo 40004 !
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Wana,
Là, votre pointeuse affiche 040 000… sur mon écran et j’ai des lunettes convenables.
Vous aviez donc tort hier de me reprendre comme j’ai eu tort de vous écouter.
Et Rose y aura manqué une apothéose grandiose: être la signataire du 140ème commentaire lors de la quarante millième visite.
Tant pis pour elle: on ne peut pas, à la fois, être aux stères et austère (dans la surveillance des compteurs).
…
On ne doit plus être vraiment loin de l’arrivée???
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TRS, ou bien il vous faut changer de lunettes, ou bien il vous faut rafraichir votre écran… 40007 en début de commentaire et 40008 à présent….
Passons sur votre berlue d’hier, que Wana rapatrie les deux commentaires qu’il a gentiment effacés : et tel Zoiros vous êtes arrivé à temps pour rugir avec le 140ème !
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Je vais donc mettre tout le monde d’accord, avec ce cent-quarantième commentaire.
Et je vais écrire un billet pour fêter le passage par 40 000
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